Labyrinthe de Nuages. I am a Dreamer.

Labyrinthe de Nuages. I am a Dreamer.
BarlowGirl- Never Alone
Photo - L'espoir ne s'est pas encore noyé.

La Vie
Est ma Plus belle Balade.

# Enviado el lunes 31 de marzo de 2008 12:24

Modificado el miércoles 22 de julio de 2009 04:02

Esprit construit de rêve, Esprit qui un jour crève.

Esprit construit de rêve, Esprit qui un jour crève.
Je ne t'ai pas cru lorsque tu m'as dit c'est finit. Je ne t'ai pas cru non plus lorsque tu es parti loin de ma vie. Je te voyais encore là, près de moi, de mon coeur, de mon âme. Je t'aimais à ne plus savoir qui j'étais. Je ne voulais que toi, que ton bonheur. Le mien n'avait plus de sens puisqu'il était relié au tien. Mes yeux aveuglés par ton passage sur mon corps, ne voyaient plus que les traits magnifiques de ton visage. Je ne voyais que près de toi. Je n'avais plus que mon coeur pour raisonner, et le mien sans les battements du tien de savait plus comment se débrouiller. Je croyais que ma vie avait prit un sens. Que le temps qui passait n'avait plus d'importance, que le chemin sur lequel je marchais n'était plus dangereux. On s'était promis l'un à l'autre, tu n'as pas pu me laisser. Je ne t'ai pas cru lorsque tu m'as dit, je ne suis plus sur de t'aimer. Je ne t'ai pas cru parceque ma vie s'est alors arrêtée.

# Enviado el viernes 10 de octubre de 2008 11:00

Modificado el viernes 27 de noviembre de 2009 13:50

Montagnes d'espoirs, cascades de larmes.

Montagnes d'espoirs, cascades de larmes.
De déceptions, en déceptions, le courage faiblit.
On me l'avait dit, tu t'attaches trop vite. J'ai encore battit des monticules d'espoirs, quelques kilos en trop surement, j'ai laissé échapper trop de joie de ce coeur et ça lui en coute a présent. Je marche sur mon ombre, alors que rien ne semble troubler son esprit . J'y ai cru, comme on croit en l'amour, je l'ai perdu comme on perd une flamme. Et j'en souffre encore. A verser trop de larmes, mes yeux seront bientôt secs, j'avais lu dans ses yeux, dans son sourire, j'avais lu des prédictions, des prophéties, des croyances infondées, des mensonges qui ne m'ont conduits qu'au gouffre. C'est noir, c'est profond, et ça fait mal. Je voudrai ouvrir les yeux sur un coeur tout neuf, qui n'a seulement qu'à apprendre comment battre de plus en plus vite, le mien est surement trop abîmé, vieili par le passé. Je veux de la couleur, je veux oublier celle de ses yeux, celle de son coeur que je n'ai pas eu le temps de peindre. Je veux que l'écho de son rire ne résonne plus dans ma tête comme une plainte sans fin qui me brûle à l'interieur. Fais-moi oublier précieuse raison, fais moi oublier sa voix, rien qu'un instant. Fais moi oublier qu'à un moment j'y ai cru.

# Enviado el viernes 15 de agosto de 2008 14:14

Modificado el viernes 27 de noviembre de 2009 13:36

Le Destin guide nos âmes perdues.

Le Destin guide nos âmes perdues.
A.
Je voulais te dire...
Ce que je t'ai fait, je me le suis incrustée comme une cicatrice profonde que je ne peux oublier. Les larmes viennent souvent, tenter de guerrir la plaie, mais j'ai comme l'impression que tant que tu ne m'auras pas pardonné, rien ne pourra la panser. Ni leurs sourires. Ni leurs yeux qui brillent. Ni leurs rires qui résonnent. Ni toutes leurs paroles de soutient, rien. Et je suis sans doute égoïste, n'est-ce pas de ne parler que de ma propre douleur et de ma conscience. Mais si j'imagine la tienne, mon coeur pourrait-il continuer de battre ? Je sais que tu fais tout pour m'oublier. Peut-être l'as-tu déjà fait. Peut-être, toi ne souffre-tu pas. Il n'y a plus que moi en réalité. Trop faible pour me relever et écrire sur les traces du passé, trop faible pour t'oublier. J'écoute une chanson tu sais, j'ai l'impression que c'est toi qui la chante, quand je l'écoute c'est ton visage que j'ai détruit qui apparait. Cette chanson, (Damien Saez, Anéanti.), elle parle d'une douleur, celle que je t'ai faite, elle parle de ta souffrance, de ton incompréhension, de ton impression de redevenir petit garçon ayant tout perdu. Parceque tu me disais que si je disparaissais, ta vie n'aurait plus de sens, que j'étais celle qui te faisait tout oublier. Et aujourd'hui je suis celle que tu voudrais effacer. Je repense à nous. Tu penses que si rien n'avait été dévoilé, tu penses que si je ne m'étais pas posé toutes ces questions, penses-tu que ça aurait continué ? Que avec le temps, l'amour aurait prit sa place, effacant toutes craintes et doutes ? Que nos promesses auraient étaient accomplies ? Tu nous vois réunis comme avant, dans nos rêves, dans nos rêves d'avant, quand on s'était promis de se retrouver... C'était beau non ?C'était comme dans les films tu te souviens ? Un histoire... La notre... Tu sais je crois qu'au fond de moi je t'aimais. Je le crois à cause de cette douleur justement qui ne s'éffondre pas après tout ce temps. Je t'aimais parceque maintenant que je t'ai perdu, je me dis que tu étais sincerement celui qu'il me fallait, je t'aimais parceque je me dis qu'aucun ne te remplacera tout a fait, je t'aimais parceque j'en pleure, j'en pleure en l'écrivant...

# Enviado el viernes 02 de enero de 2009 12:33

Modificado el viernes 27 de noviembre de 2009 13:53

Il y a des blessures qui dureront plus longtemps qu'une étoile.

Il y a des blessures qui dureront plus longtemps qu'une étoile.
A.
J'ai, froid, j'ai peur, j'ai mal. C'est trop noir, trop profond, trop amoché dans mon coeur. Je le sais, putain, je t'aime. Je t'aime quand il est trop tard, je t'aime quand il n'y a plus d'espoirs. J'ai tout détruit. Mon chateau, le tien, qui aurait été notre royaume, nos rêves, j'ai tout anéanti. Par quelques mots, des mots simples, je n'arriverai jamais à me pardonner. Si seulement j'avais le courage de t'envoyer ces mots, si j'avais le courage et l'espoir que tu ne ris pas en les lisant, je l'aurai fait. Mais j'ai trop peur d'avoir à pleurer encore et encore. Il pleut, et mes larmes sous la pluie ne se sont pas vues. Je me cachais sous mon parapluie, je me cachais du regard des autres, car il n'y a que moi qui ai le droit de souffrir. Je me suis bléssée toute seule. A., je ne sais plus qu'est-ce que je fous sur cette Terre, je ne sais plus pourquoi je souris à ce présent, puisque ma seule raison de briller était dans mon passé. Tu t'es trouvée une autre princesse ? Je suis sure que oui. Parceque toi t'as su passer à autre chose, pas comme cette gamine là, qui relie encore dans son coeur, ton visage aux mots "je t'aime". Tu te souviens de ça ? Tu me montrais une étoile, et tu m'as dit : "Celle là je l'ai appelé Lucile, c'est celle qui brille le plus, comme ton sourire dans mon coeur". Cette phrase je ne l'oublierai jamais, autant parcequ'elle est magnifique et autant car elle fait mal. Je n'ai pas non plus l'espoir que tu lises ces paroles, et encore moins que tu ne les croives. Mais c'est écrit, et c'est la vie. J'essaie de passer à autre chose, parceque tout le monde me le dit, mais toi, tu étais le seul, le seul pour qui j'avais envie de la vivre cette vie.

# Enviado el martes 23 de diciembre de 2008 12:23

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 10:04

"Qu'on passe sa vie à pleurer ou à rire, de toute façon on la passe" J'ai choisis, de la passer à rire.

C'est finit. Je ferme les yeux sur toi. Je t'AIMAIS. Mais maintenant c'est trop tard. Un êvenement de plus dans la vie, voilà tout. Maintenant je passe à autre chose. Pourquoi ? Parceque je n'ai plus de larmes à t'offrir, plus de sanglots à mettre en écho derrière ton rire. Je me change les idées, je saute, je danse, je ris. Et j'oublie.
C'est tellement dur...
"Qu'on passe sa vie à pleurer ou à rire, de toute façon on la passe" J'ai choisis, de la passer à rire.

# Enviado el lunes 22 de diciembre de 2008 05:09

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 10:12